denutrition, dénutrition enfant, dénutrition pédiatrie, cardiopathies  
 
 
  Influence de la chirurgie réparatrice
  Réduction des facteurs de risque
  Influence de l’intervention en tant
     qu’agression (1)

  Influence de l’intervention en tant
     qu’agression (2)
 

Influence de l’intervention en tant qu’agression (2)

Si l’impact de l’intervention elle-même semble être plutôt favorable au-delà des quelques premiers jours post-opératoires, d’éventuelles complications infectieuses peuvent rendre compte d’une augmentation de la DE.

   
Des variations de 50% de la DE de repos mesurée (de 40 à 60 kcal/kg environ) ont en effet été mises en évidence, entre 2 "niveaux d'agression" chirurgicale chez un même enfant, le niveau d'agression étant quantifié par le dosage de la CRP plasmatique. On sait que l'hyperthermie engendre une augmentation de la DE de repos de l'ordre de 10% par degré C° au-dessus de 38°C en moyenne.
   
D’autre part, les bouleversements représentés par l’hospitalisation, la douleur, le changement des rythmes et des habitudes alimentaire chez un jeune enfant peuvent à eux seuls rendre compte d’une réduction plus ou moins durable des ingesta, au-delà de la phase post-opératoire immédiate, ce qui implique une carence d’apports si une assistance nutritionnelle n’est pas mise en place.